Prévenir une grossesse non désirée - Prévention Santé Environnement - Bac PRO

Prévenir une grossesse non désirée - Prévention Santé Environnement - Bac PRO

Ce cours de Prévention Santé Environnement sur le chapitre "Prévenir une grossesse non désirée" a été rédigé par notre professeur, et est issu de la partie "Sexualité et Prévention" du programme de PSE de Seconde Professionnelle.

Vous découvrirez tout d'adord ce qu'est la contraception, la contraception préventive, la contraception d'urgence et la définition d'un IVG. Par la suite, vous étudierez un schéma de l'appareil génital féminin et les différents moyens de contraception. Vous verrez également la conduite à tenir en cas de prise de risque, le cadre légal de l'Intéruption Volontaire de Grossesse (IVG) et les structures d'accueil, d'aide et de soutien.

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Prévenir une grossesse non désirée - Prévention Santé Environnement - Bac PRO

Le contenu du document


CE QU’IL FAUT SAVOIR

Définition de la contraception : c’est un moyen réversible qui permet d’éviter une grossesse non désirée.

Définition de la contraception préventive : elle est utilisée en prévision de rapports sexuels, afin de ne pas avoir de grossesse ultérieure.

Définition de la contraception d’urgence : c’est une contraception après un rapport sexuel non protégé (donc sans contraception préventive), on l’appelle aussi contraception de rattrapage.

Définition de l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) : c’est le fait de mettre fin à une grossesse, via la médecine.


PREVENIR UNE GROSSESSE NON DESIREE

Il est important de connaître les risques et de contrôler la natalité.

SCHEMA DE L’APPAREIL GENITAL FEMININ

Schéma appareil génital féminin - Cours PSE Bac PRO : Prévenir une grossesse non désirée


LES DIFFERENTS MOYENS DE CONTRACEPTION PREVENTIVE

Voici la liste des méthodes les plus efficaces : 

Les méthodes hormonales

Celles qui agissent principalement en bloquant l’ovulation :

  • La pilule combinée ou oestroprogestative : Sous forme de comprimé, elle doit être prise chaque jour (21 jours sur 28 ou 28 jours sur 28 selon les cas) toujours à la même heure et sans oubli. Il peut y avoir des contre-indications en cas de troubles cardiovasculaires ou hépatiques). Elle est d’une excellente efficacité si elle est bien utilisée.

 

  • Le patch contraceptif : Chaque semaine, on appose sur peau sèche un timbre carré pendant 3 semaines et les règles apparaissent la 4e semaine. Son efficacité est similaire celle de la pilule.

 

  • L’anneau vaginal : Cet anneau souple de 54 mm de diamètre se place dans le vagin pendant 3 semaines et les règles apparaissent la 4e semaine. On change l’anneau toutes les 4 semaines. Son efficacité est également similaire à celle de la pilule.

 


Celles qui agissent en rendant la muqueuse utérine trop fine pour une nidation :

  • La pilule micro progestative : Leur prise est la même que pour une pilule combinée.

 

  • L’implant cutané : Petit bâtonnet inséré, sous anesthésie locale, sous la peau du bras, il reste efficace pendant 3 ans.

 


Le stérilet ou dispositif intra utérin (DIU)

Plutôt réservé aux femmes ayant déjà eu un enfant, il empêche la nidation.

Certains modèles contiennent du cuivre toxique pour les spermatozoïdes ou des hormones qui modifient muqueuse et sécrétions.

C’est le gynécologue ou le médecin qui le pose et il peut rester en place de 2 à 5 ans. 


Les préservatifs, masculins et féminins

Ils empêchent le dépôt du sperme dans le vagin. Le préservatif masculin se pose sur la verge en érection et le féminin dans le vagin avant un rapport sexuel. 

Ils ne présentent aucune contre-indication.

Correctement utilisés, ils constituent aussi une contraception efficace, qui de plus, protège des IST.


Tous ces moyens de contraception nécessitent une prescription et un suivi médical, à l’exception des préservatifs. 

Certaines pilules, stérilets et implants sont partiellement remboursés par l’assurance maladie. 

Seuls les préservatifs masculin et féminin protègent des IST.


LA CONDUITE A TENIR EN CAS DE PRISE DE RISQUE

En cas de rapport sexuel sans contraception, la pilule d’urgence doit être prise au plus tard dans les 72 heures. A base de progestérone, elle agit en retardant l’ovulation ou en la perturbant lorsqu’elle est sur le point de se produire. Son efficacité est liée à la rapidité de la prise. Elle peut cependant provoquer des nausées et des vomissements et ne protège pas lors des rapports sexuels suivants.


Il est possible de se la procurer dans une pharmacie, auprès de l’infirmière du lycée ou au planning familial. Il n’y a aucune contre-indication.

Le risque d’IST doit également être évalué.


LE CADRE LEGAL DE L’INTERRUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE (IVG)

En cas de grossesse non désirée, le dernier recours est l’IVG et c’est extrêmement réglementé.

Elle doit être pratiquée par un médecin, dans un établissement agréé et cela n’est possible que jusqu’à la dixième semaine de grossesse.

Une semaine de réflexion est obligatoire entre le premier des deux entretiens médicaux et la prise de décision qui n’appartient qu’à la femme, même mineure.


LES STRUCTURES D’ACCUEIL, D’AIDE ET DE SOUTIEN

  • Le Centre de Planification et d’Education Familiale (CPEF)

 

Il apporte aide et soutien pour la contraception, y compris d’urgence et pour l’IVG.

Il intervient aussi dans la prévention des IST et tous les problèmes du couple.

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