Gérer son budget - Prévention Santé Environnement - Bac PRO

Gérer son budget - Prévention Santé Environnement - Bac PRO

Nous mettons à votre disposition cecours de Prévention Santé Environnement niveau Seconde PRO, rédigé par notre professeur, consacré au chapitre "Gérer son budget" du thème "Environnement économique et protection du consommateur".

En premier lieu, vous verrez les définitions du budget, des postes budgetaires, des ressources (ou revenus) et de l'épargne. Par la suite, vous aborderez les différents types de budget (équilibré, déficitaire ou excédentaire), et vous vous intéresserez aux différentes formes et divers produits d'épargne (Livret jeune, livret A, PEL, PEP, CEL...).

Téléchargez gratuitement ce cours de PSE niveau Seconde PRO ci-dessous sur le chapitre "Gérer son budget" !

Gérer son budget - Prévention Santé Environnement - Bac PRO

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CE QU’IL FAUT SAVOIR

Définition du budget : un budget est la prévision des dépenses en fonction des recettes, que l’on remplit chaque mois dans un tableau.

Définition des postes budgétaires : ce sont les différentes dépenses des ménages, que l’on classe.

Définition des ressources ou revenus : argent sur lequel le ménage peut compter chaque mois pour payer ses dépenses, par exemple un salaire.

Définition de l’épargne : c’est la part du revenu qui n’est pas dépensée.


GERER SON BUDGET

Gérer son budget et choisir les bons produits d’épargne est primordial afin vivre bien au quotidien et de faire aboutir ses projets. Moins on a de ressources plus il est difficile de maîtriser son budget et il est nécessaire d’être très rigoureux afin de ne pas avoir de dettes.

La part du budget consacrée aux différents postes budgétaires varie considérablement selon les facteurs économiques et géographiques.


Depuis 25 ans en France on assiste à une augmentation de certains postes budgétaires tels que :

  • Le logement et l’alimentation : La principale raison est la hausse des prix de la consommation et des logements, en location et à l’achat.
  • Les loisirs : Avec la diminution du temps de travail, les Français ont davantage de temps à consacrer à leurs loisirs.
  • La communication : La téléphonie mobile et internet se sont fortement développés et ce poste a donc augmenté dans le budget des ménages. On voit de ce fait apparaître des dépenses annexes telles que des équipements électroniques, des abonnements en ligne sur des sites de musique ou de presse.


D’autres postes ont par contre diminué tels que :

  • L’habillement et l’équipement : On produit massivement donc moins cher et on importe des produits fabriqués à bas coût.
  • Les transports : Depuis deux ans, le pétrole a fortement baissé et l’essence coût donc moins cher aux ménages.


Budget des Français : principaux postes en 1990 et en 2014 (en %)

Postes de dépenses dans le budget des français de 1990 à 2014 - Cours Prévention Santé Environnement - Gérer son budget - Bac PRO


LES DIFFERENTS TYPES DE BUDGET

En fonction du niveau de dépenses et de recettes on distingue 3 types de budget :

  • Un budget équilibré : Lorsque les recettes sont égales aux dépenses.
  • Un budget déficitaire : Lorsque les dépenses sont supérieures aux recettes, cela peut conduire à l’endettement.
  • Un budget excédentaire : Lorsque les recettes sont supérieures aux dépenses ; il alors reste une épargne. Et c’est bien entendu ce type de budget qu’il faut privilégier.
  • La principale règle pour maîtriser son budget est donc de ne pas dépenser plus que ce que l’on gagne ; avoir des dépenses égales ou inférieures à ses revenus (ou ressources).


A QUOI PEUT SERVIR L’EPARGNE ?

Certaines dépenses sont incompressibles, c’est-à-dire obligatoires :

  • Loyer
  • Electricité, gaz, eau
  • Assurance
  • Cantine
  • Abonnement de téléphone
  • Carte de transport en commun
  • Impôts
  • Remboursements de crédit
  • Nourriture et entretien 


Une fois ces dépenses faites, vous pouvez épargner dans le but de :

  • Acquérir un logement
  • Acheter une voiture
  • Financer les études de ses enfants
  • Avoir une réserve d’argent en cas d’imprévu
  • Partir en vacances


Il existe deux manières d’épargner :

  • Soit vous épargnez la même somme chaque mois
  • Soit vous mettez de côté ce qui vous reste en fin de mois


LES DIFFERENTES FORMES D’EPARGNE

La part du revenu qui n’est pas dépensée s’appelle l’épargne. On distingue 4 types d’épargne :

  • L’épargne de liquidités : On place de l’argent en prévision d’achats importants : une voiture par exemple.
  • L’épargne de précaution : On place de l’argent en prévision d’imprévus : un lave-linge qui tombe en panne, des frais dentaires non remboursés.
  • L’épargne de patrimoine : On place de l’argent en prévision de l’acquisition d’un logement.
  • L’épargne de placement : On place de l’argent pour le faire fructifier et obtenir ainsi des revenus supplémentaires.


LES DIVERS PRODUITS D’EPARGNE

Les banques et la poste proposent divers produits d’épargne.

Les placements bancaires

  • Le livret jeunes : Réservé aux jeunes de 12 à 25 ans, le taux en vigueur est 0,75 % avec un plafond de 1 600 € hors intérêts. L’argent est toujours disponible.
  • Le livret A (ou bleu) : Le taux est de 0,75 % et le plafond de 22 950 € hors intérêts. Il sert à financer le logement social.
  • Le livret B : C’est un compte sur livret bancaire, sans plafond, à partir de 15 €.
  • Le livret de développement durable (LDD) : Anciennement Codevi, il sert à financer les projets écologiques des particuliers. Sa rémunération est de 0,75 % et le plafond de 12 000 € hors intérêts.
  • Le compte épargne logement (CEL) : Avec un plancher de 300 € (c’est-à-dire la somme minimum), son taux en vigueur est 0,5 % hors prime avec un plafond de 15 300 € hors intérêts.
  • Le plan épargne logement (PEL) : Avec un plancher de 225 €, son taux en vigueur est était de 2 % hors prime avec un plafond de 61 200 € hors intérêts. A partir du 1er février 2016 il passe à 1,5 %.
  • Le plan épargne populaire (PEP) : Le taux est de 1,25 % avec un plafond de 7 700 € hors intérêts.

 

Avec un plancher de 300 € (c’est-à-dire la somme minimum), son taux en vigueur est 0,5 % avec un plafond de 15 300 € hors intérêts.

On trouve aussi certains comptes courants rémunérés : il ne s’agit pas d’une épargne mais d’une rémunération en fonction de la somme disponible sur le compte courant.

Les taux des LDD, CEL et PEL sont fixés par l’Etat.

Les CEL et PEL permettent de bénéficier d’emprunts à taux intéressants pour l’acquisition d’un logement.


Les supports d’investissement

  • L’assurance vie : Ce contrat d’épargne et d’assurance est signé entre un assuré et un assureur. Le but est de disposer d’un capital disponible à une date déterminée d’avance. Les versements donnent lieu à des intérêts qui sont capitalisés. Au terme du contrat, l’assureur reverse à l’assuré soit son capital soit une rente. Et si l’assuré décède avant la fin du contrat, le capital est versé au(x) bénéficiaire(s) que l’assuré aura désignés, par exemple son conjoint et ses enfants.
  • Le plan épargne actions (PEA) : Avec un plancher de 100 €, le plafond est de 150 000 €. Ce compte permet d’investir en direct sur les marchés financiers en France et dans les pays de l’Union Européenne.
  • Le compte titres : C’est un compte bancaire associé à un compte courant et qui permet d’investir en direct sur les marchés financiers en France, en Europe et à l’international, sur tous les produits financiers disponibles sur les marchés financiers, que ce soient des actions, des obligations ou autre.
  • Le plan d’épargne retraite populaire (PERP) : C’est une assurance vie dont la sortie de l’argent se fait obligatoirement sous forme de rente. Le but est de se constituer un capital, de façon à se constituer une rente en plus de sa pension. La rente peut être versée à un autre bénéficiaire comme un conjoint par exemple mais il faut le mentionner au contrat.

 


Les produits d’épargne financiers

  • Les OPCVM (organismes de placement collectif en valeurs mobilières) : Une fois que son épargne de précaution est déjà investie sans risque, faire appel à ces organismes permet de prendre davantage de risques pour augmenter le rendement de ses investissements. Ils prendront bien entendu des frais de gestion plus ou moins élevés chaque année. Ils proposent :
  • Des SICAV (société d’investissement à capital variable) : le porteur détient une ou plusieurs parts d’une société dont il est donc actionnaire.
  • Des FCP (fonds communs de placement) : c’est un ensemble d’actifs en copropriété entre les investisseurs qui les souscrivent. Ils sont gérés par des sociétés de gestion.
  • Des FCIP-FIP (fonds communs de placement dans l’innovation – fonds communs de placement de proximité) : ils sont dédiés à des activités particulières que l’Etat veut promouvoir, comme des PME de moins de 5 ans, dans des sociétés innovantes

 

Ces produits sont dans la plupart des cas achetables et vendables tous les jours. Vous pouvez ainsi disposer de votre argent rapidement.


Les warrants et des options

Ce sont des outils spéculatifs qui sont réservés aux connaisseurs.

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